Reflets de l'Arc

"Reflets de l'Arc" est le journal paroissial des églises Notre-Dame de l'Arc, St André et St Jérôme. Édité tous les quinze jours, vous trouverez ici l’ensemble des publications au format électronique.


 

Reflets de l'Arc n°301

Prochainement...

Le baptistère de N.D. de l’Arc :

Un certain nombre d’entre vous ont pu constater l’avancement des travaux du baptistère à N.D. de l’Arc. Bientôt la cuve pourra être positionnée ; commencera alors la phase ultime « d’habillement » de l’ensemble. Nous avons besoin encore de dons pour terminer d’en assurer le financement (cf. tract ci-dessous).
Nous avions prévu de décorer le dessus de ce baptistère par de belles mosaïques. Mais le drame que vivent nos frères chrétiens en Irak et en Syrie nous a fait réfléchir et renoncer pour l’instant à ce projet. Nous voulons ainsi vous inciter à être davantage généreux envers ces chrétiens persécutés, en vue de subvenir à leur besoins immédiats (contact : cf. la rubrique annonce).

Week-end des 11 et 12 octobre :

Vos trois prêtres, accompagnés de quelques paroissiens, suivront la dernière étape d’une formation proposée aux prêtres des diocèses de la région PACA, formation visant à répondre au souhait du pape François : « J’espère que toutes les communautés feront en sorte de mettre en oeuvre les moyens nécessaires pour avancer sur le chemin d’une conversion pastorale et missionnaire, qui ne peut laisser les choses comme elles sont. Ce n’est pas d’une « simple administration » dont nous avons besoin. Constituons-nous dans toutes les régions de la terre en un « état permanent de mission ». (EG25)
De ce fait, les horaires des messes seront modifiés (voir les horaires) ; la Table Ouverte aura bien lieu !

Mission paroissiale (30 novembre-7 décembre) :

Notez dès à présent la soirée de présentation de la mission paroissiale qui aura lieu jeudi 6 novembre, dans la soirée, à N.D de l’Arc.

Père Vincent Pascal

Reflets de l'Arc n°300

« Et moi qui suis-je ? »

Chic, c’est la rentrée! disent les uns. Mais d’autres angoissent à l’idée de se lever avant le jour et de retrouver les bouchons. La rentrée scolaire est pourtant un nouveau départ après la rupture salutaire des vacances qui ont marqué la vie d’une famille et de tout un pays. Je souhaite donc une bonne rentrée, une bonne année, à tous les enfants, jeunes, étudiants, enseignants qui reprennent le chemin de l’école cette semaine. Une année pour grandir en âge et en sagesse, une année pour découvrir et s’émerveiller, une année pour de belles et profondes amitiés.

Parmi les vœux pour cette rentrée, il en est un qui m’est cher, c’est que les enfants apprennent à voir…l’invisible. À l’école, l’enfant apprend à lire, à écrire, à compter, à chanter…Il apprend à connaître l’histoire, la géographie, les sciences de la vie, la musique…Il apprend à reconnaître le mouvement des étoiles, les oiseaux du ciel, les oiseaux dans le ciel, tout ce qui vit à la surface de la terre. Mais apprendra-t-il à voir l’invisible?

Quel maître sera donné à l’enfant pour lui dévoiler ce mystère caché que l’on appelle Dieu, Éternel Amour? Les chrétiens choisissent Jésus comme maître du bonheur. Jamais un homme n’a aimé comme lui. Comme dit l’apôtre Jean dans l’une de ses lettres : « Nous avons reconnu l’amour et nous avons cru. »

« Dis papa, est-ce-que je suis chrétien? » demandait un enfant à son retour de l’école où il a comme copains un hindouiste originaire de l’Inde, un bouddhiste de parents nés au Vietnam, un juif de souche française depuis plusieurs générations, des musulmans de familles émigrées d’Afrique du Nord. « Et moi qui suis-je? » s’interroge l’enfant. Son meilleur copain est chrétien et lui a parlé de la rentrée du catéchisme à la paroisse catholique. Rencontrera-t-il Jésus pour apprendre à aimer comme lui?

La rentrée scolaire, c’est aussi la rentrée du catéchisme. Je fais le vœu que la nouvelle résonne très fort en ce mois de septembre et que les familles entendent l’appel à connaître et à aimer Jésus.

+ Christophe Dufour, archevêque d’Aix et Arles

Reflets de l'Arc n°299

«Pour vous, …?»

Nous courrons un risque, celui de nous laisser emporter par le flot des événements de notre monde, auxquels, très légitimement, nous sommes sensibles ; en particulier, ce qui concerne le sort de nos frères dans la Foi. A cela s’ajoutent encore les aléas de nos vies personnelles.
 
En se laissant prendre par la mentalité du monde, le risque serait d’oublier la présence rayonnante et agissante du Christ au coeur même de ce monde ; Il nous l’a promis : « Moi, Je Suis avec vous jusqu’à la fin du monde ».
 
Chaque jour, nous avons à répondre à la question posée par Jésus : « Et pour vous, qui suis-je ? ».
 
Habités par la présence de Dieu depuis notre baptême, le Seigneur est là pour donner force à nos coeurs, à nos intelligences, à nos volontés, à nos bras… pour témoigner de sa Présence agissante là où nous sommes. Dans nos familles, dans nos réseaux de relations, sur nos lieux de travail, dans la société. C’est là que nous donnons fidèlement notre témoignage de vie, d’enfants de Dieu.
 
Là, personne ne peut nous remplacer, chacun ayant une place unique dans le dessein de Dieu.
Ceci n’est possible que par un contact fréquent avec Dieu, dans une prière aux expressions variées, et, particulièrement dans l’adoration eucharistique. Dans ce rendez-vous, nous Lui confions nos divers engagements, nos soucis et nos actions de grâce.
 
Gardons les yeux fixés sur Jésus Christ, et persévérons dans notre engagement, là où nous sommes.

Père Vincent
 

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